RDCongo |
 |
| Une nouvelle commission électorale créée en vue des élections de 2011 |
| Une nouvelle Commission électorale nationale indépendante (CENI) en RD Congo a été créée en vue des élections générales de 2011, en remplacement de la Commission électorale indépendante (CEI) mise en place en 2002, a-t-on appris vendredi auprès de la CEI.La CENI remplace l’ancienne CEI, issue des accords de paix intercongolais de 2002, qui avait organisé le référendum en 2005 et les élections provinciales, législatives, sénatoriales et présidentielle en 2006-2007.A la différence de la CEI qui avait à sa tête un membre de la société civile, l’abbé Apollinaire Malu-Malu, la CENI sera composée uniquement de sept représentants des partis politiques, dont quatre désignés par la majorité présidentielle et trois autres par les partis d’opposition représentés au parlement.Ils sont nommés pour un mandat de 6 ans non renouvelable.La nouvelle commission, tout comme la précédente, est chargée d’organiser et gérer les opérations pré-électorales, électorales et référendaires, dont l’identification et l’enrôlement des électeurs, l’établissement et la publication des listes électorales, le vote, le dépouillement, la centralisation et l’annonce des résultats provisoires.Des élections générales, dont la présidentielle, sont théoriquement prévues en juin 2011, après celle de 2006 remportée par le chef de l’État Joseph Kabila.AFP. |
|
Mali |
 |
| Raid contre Aqmi au Mali : aucune personne détenue, d’après Paris |
| Personne n’a été détenu à l’issue de l’opération franco-mauritanienne menée le 22 juillet contre un camp d’Aqmi au Mali, a assuré vendredi le ministère français des Affaires étrangères, alors qu’une plainte pour enlèvement a été déposée à Tombouctou."Aucune personne n’a été détenue à l’issue de l’opération mauritanienne du 22 juillet contre Aqmi à laquelle la France a apporté un soutien logistique et opérationnel", a affirmé le porte-parole du ministère, Bernard Valero, au cours d’un point de presse."Quand les militaires français et mauritaniens sont arrivés dans le campement, après avoir tué ceux qu’ils cherchaient, ils sont allés dans un petit campement pour arrêter, séquestrer et enlever 2 civils(...)", a déclaré Sidy Mohamed Ould Mohamed, élu municipal de Tombouctou."(...) C’est arbitraire. On exige leur libération", a-t-il ajouté.L’arméemauritanienne a mené le 22 juillet avec l’appui de la France un raid contre un camp d’Aqmi en territoire malien, qui a fait 7 morts dans les rangs de cette organisation selon les autorités mauritaniennes.Selon la France, l’opération visait à libérer l’otage français Michel Germaneau, détenu depuis avril par Aqmi qui a annoncé avoir exécuté le Français samedi pour venger ses membres tués lors de ce raid.
Le gouvernement mauritanien affirme que cette opération avait pour seul objectif de prévenir une attaque d’Aqmi sur son territoire, programmée le 28 juillet.AFP. |
|
Soudan |
 |
| Sud-Soudan : la population rend hommage au leader John Garang, mort en 2005 |
| Des milliers de Sud-Soudanais ont marché vendredi dans les rues de la capitale régionale Juba pour commémorer le cinquième anniversaire de la mort du chef historique de la rébellion sudiste John Garang, à six mois du référendum clé sur la sécession de cette région. John Garang était également président de la région semi-autonome du Sud-Soudan et vice-président du Soudan au moment de sa mort, qui avait provoqué des émeutes meurtrières à Khartoum, la capitale soudanaise. Une importante foule s’est recueillie sur la tombe de John Garang de Mabior, décédé le 30 juillet 2005 dans le crash de son hélicoptère au retour d’une visite officielle en Ouganda, quelques mois à peine après la signature de l’accord de paix ayant mis fin à 22 ans de guerre civile Nord-Sud.L’anniversaire de la mort de John Garang est devenu au Sud-Soudan le "jour des martyrs", en hommage aux Sud-Soudanais tués pendant la guerre civile qui a fait 2millions de morts de 1983 à 2005.Les Sud-Soudanais doivent voter en janvier prochain lors d’un référendum d’indépendance qui pourrait aboutir à la partition du Soudan, le plus grand pays d’Afrique. Ce référendum est l’élément cardinal de l’accord de paix signé en 2005 entre le SPLM et le Parti du Congrès national (NCP) du président soudanais Omar el-Béchir.AFP. |
|
Centrafrique |
 |
| Présidentielle et législatives le 23 janvier 2011 |
| Les élections présidentielle et législatives en Centrafrique, dont la date restait à fixer après deux reports, se tiendront finalement le 23 janvier 2011, selon un décret du président François Bozizé, lu à la radio nationale vendredi.Les élections, qui devaient initialement se tenir le 25 avril, ont été repoussées au 16 mai, puis reportées une seconde fois, sine die. Mi-juin, la Commission électorale indépendante (CEI) avait proposé de les fixer au 24 octobre mais le président a choisi de ne pas suivre cet avis.Les reports étaient réclamés notamment par l’opposition et recommandés par le comité des bailleurs du processus électoral (ONU, Union européenne, France, Etats-Unis). L’opposition estimait que toutes les conditions requises n’étaient pas garanties, notamment la sécurité.A la suite du deuxième renvoi, une loi constitutionnelle prorogeant le mandat du président Bozizé - qui a expiré le 11 juin - et celui des députés a été promulguée.Toutefois, le porte-parole du gouvernement, Fidèle Gouandjika, avait alors rappelé : "Le chef de l’État l’a dit et répété, la nouvelle date des élections devra tenir compte des conditions sécuritaires et de l’avancée du programme de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR) des ex-rebelles qui doit atteindre la phase du désarmement".Arrivé au pouvoir par un coup d’État en 2003 puis élu en 2005 pour cinq ans, François Bozizé est candidat à sa propre succession.AFP. |
|